Lundi 17 avril 2006 1 17 /04 /Avr /2006 17:14

Il y a peu de temps, je décidais d’acheter de nouveaux jouets afin de pimenter toujours plus mes loisirs anaux.
Cette fois j’optais pour un sex-shop on line. Je fut long à me décider puis finalement, je me suis tourné vers un gode réaliste à ventouse. J’ajoutais à mon panier deux ou trois autres bricoles et toys, dont un lot de tubes de lubrifiant et des boules vibrantes. (entre autres…)
Le colis reçu, j’ai pu découvrir mon nouveau partenaire de solitude. Il très joli, les couilles sont assez volumineuses et agréables à palper, le reste de la bite étant une invitation permanente à le sucer ou me l’enfoncer…

 15 x 4 centimètres


Le premier essai, je le fit au sol, le gode fermement fixé au carrelage par sa ventouse. Je me suis accroupi, descendant lentement mon cul sur la verge menaçante qui commençait à me distendre l’anus. Je commençais un mouvement de haut vers le bas, enfonçant davantage le gode dans mon intimité. Je finis par sentir les testicules du jouet sur les miennes, puis les sentir sur mon fessier ouvert, signe d’une pénétration profonde à souhait. Chacun de mes mouvements se traduisait par un long glissement de la verge autour de mon anus, et par des tressaillements de mon corps. Je me masturbais frénétiquement, allais et venais sur la bite très nerveusement. J’ai jouis bruyamment, libérant ainsi une longue traînée de sperme brûlant, que je me suis empressé de lécher à même le sol, activé à n’en perdre une goutte. J’étais épuisé et en sueur, allongé sur le carrelage, le gode toujours enfoncé au plus profond de mon anus. Ce n’est qu’après avoir retrouvé mes esprits que j’entrepris de sortir la longue tige de son fourreau si hospitalier. Je le sortis lentement, faisant ainsi durer le plaisir d’un déculage excitant.
Le second essai, je le fit dans ma salle de bain. Prévoyant j’avais pris deux godes avec moi, le ventouse et le double. Je plaçai la ventouse sur la paroi humide, à hauteur de fesses, et jouais de ma langue sur le double dong. Sentant le désir charnel monter, j’ai cambré un peu les reins, puis je me suis appuyé sur le gode. Il me suffisait de me laisser partir en arrière pour que la bite ainsi dressée me rentre dans le cul. Cette fois je décidais de ne pas me ménager, et poussai mon corps fermement sur le gode, me faisant enculer sauvagement, sans ménagements, laissant la fière queue de plastique rentrer en moi d’une seule traite. J’abandonnai très vite le second gode, profitant de ma première sodomie debout, les mains libres. Ces dernières s’affairaient entre mes cuisses, tripotant mon sexe gonflé et mes couilles emplies de semence. De temps à autres, je me tirais sur les tétons (que j’ai extrêmement sensibles !!), les roulants entre mes doigts, les pincants, les écrasants entre mes ongles. Ces souffrances ajoutées à une sodomie profonde et violente décuplaient mon plaisir, je criais, haletais tremblais de toute part. Pour la première fois de ma vie, j’ai éjaculé sans m’en rendre compte, mes sensations complètement anesthésiées par la douleur et le plaisir. C’est en ré empoignant ma bite que j’ai constaté la couche poisseuse que j’avais déversée, mes cuisses saupoudrées de coulées, mes pieds pataugeant sur le foutre. Je bandais encore et quelques rapides coups de poignet me firent (re)juter.


Quelques jours plus tard, je testais enfin les boules vibrantes. Si leur insertion se fit sans grosses difficultés, (mon cul a vu pire…) une fois dedans, je m’étonnais de ne rien sentir d’extraordinaire. Malgré tout je suis parti de chez moi, prêt à affronter une journée professionnelle sans intérêt, mais avec toujours en moi les précieuses boules. De mon cul sortait le fil de la télécommande, placée dans ma poche. J’avais décrété que je garderai la surprise des vibrations pour la journée. A un moment, je me suis retrouvé seul dans le bureau. J’ai doucement tourné le bouton de la télécommande. N’ayant que très peu de temps, je l’ai poussé au maximum. La je senti un bouillonnement dans mes fesses, les billes vibraient et s’entrechoquaient à l’intérieur de mon corps. J’avais la sensation que des petits doigts experts me doigtaient profondément. Le bruit restant très largement assourdi par mes intestins et les ordinateurs, je décidais de laisser le jouet allumé toute la journée. Il me fallut certes changer de piles en cours de route, et bien que moins bon que la sodomie, c’est un plaisir que je m’accorde régulièrement. L’excitation de se faire travailler le sphincter toute la journée, ajoutée au fait que cela se passe autour de me collègues ou d’inconnus croisés dans la rue qui ne se doutent pas de ce qui se trame sous mon pantalon, est énorme. Ce croisement entre perversion, exhibitionnisme est jouissif à souhait. Autre avantage, quand je rentre chez moi le soir, mon cul est immédiatement disponible sans préliminaires !! Il est déjà détendu et se laisse ouvrir sans aucune difficulté…

Par celinetrav - Publié dans : mes pratiques
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